Artiste

Vers la fin des années 1960, Rich fut impressionné par les entreprises artistiques d’un Jim Morrison ou d’un Don Van Vliet. « Ils essayaient de conjuguer écriture littéraire et musique populaire. Moi, mon rêve, c’était d’accéder à des vérités profondes en unissant ainsi la musique et les mots, d’une manière inédite. » Au lycée et à l’université, il découvre les récits classiques jadis chantés : l’épopée de Gilgamesh ou les œuvres d’Homère, les romans de chevalerie médiévaux. Il s’essaie à écrire de longues histoires en les insérant dans un nouveau contexte, celui de la musique moderne. Puis il entend la chanson de Blind Willie McTell, « The Dyin’ Crapshooter’s Blues », et c’est alors que lui vient une idée :   > plus

Les Projets

Wild Animus

Wild Animus (Sauvage Animus), de Rich Shapero, est l’histoire d’un jeune idéaliste, Ransom Altman. En quête d’une réponse aux questions fondamentales qu’il se pose, il est entraîné dans les régions reculées de l’Alaska où, seul avec ses idées dangereuses, il se transforme en une créature sauvage qui devient la proie d’une bande de loups étrangement familière.   > plus

À Découvrir

Wild Animus Thumbnail

François Burland

François Burland est un artiste visionnaire et reconnu par la critique, souvent recensé parmi les peintres cultivant l’esthétique de « l’art brut ». Il a donné vie à Wild Animus à travers une série d’illustrations achevées récemment.   > plus

Eugene Von Bruenchenhein Thumbnail

Eugene Von Bruencheinhein

Né dans le Wisconsin en 1910, Eugene Von Bruenchenhein épousa une jeune fille des environs et travailla dans une boulangerie pendant dix ans, période pendant laquelle il réalisa ses œuvres les plus originales. La plupart des tableaux furent achevés dans la fébrilité, en une seule séance, qui pouvait durer d’une à trois heures. Si ses voisins ne voyaient en lui qu’un type bizarre, EVB se considérait comme un grand artiste. Mais il ne réussit ni à vendre ses œuvres, ni à être reconnu. Selon lui, il avait produit 1080 tableaux. À sa mort, on en retrouva partout dans sa petite maison, depuis la cave jusqu’au grenier.

« La première fois que j’ai vu les tableaux d’Eugene Von Bruenchenhein, c’était en 2003. Je les ai trouvés mystérieux, évocateurs, pleins d’énergie », raconte Rich Shapero, collectionneur, qui les met en ligne pour redonner vie à la peinture d’EVB. « Plus je les regardais, et plus ils ‘sortaient du cadre…’ Les tableaux réalisés pendant la période 1954-1963 sont extraordinaires. »   > plus